PRESS BOOK de l’école de kite

Interview de David Cano dans Ouest France (mars 2015)

ouest-france-9mars2015Le nombre de pratiquants s’est envolé en quinze ans
[David Cano a été l’un des premiers à enseigner. « J’ai attaqué en 1999 avec la première école montée à Quiberon. Côte Sauvage était la troisième école de kite à naître en France. Au départ, on voyait une dizaine de kitesurfers dans la journée à Quiberon. A présent au même endroit, on en voit une centaine. En quinze ans, le nombre de pratiquants a été multiplié par dix.]
[David a monté sa propre école Rêve de Glisse. Une petite structure, comme celles gérées par ses collègues. Elles s’étendent de la Presqu’île de Rhuys à Lorient. « On en trouve cinq à Quiberon, trois à Sarzeau et deux à Lorient.]
[« L’activité attire à présent Monsieur tout le monde. Le matériel est plus accessible et a abouti à plus de sécurité. Il est moins impressionnant. A présent, on peut choquer l’aile, c’est à dire tout lâcher comme pour la voile d’un bateau, alors qu’avant, on naviguait sans freins ! »
[« Il n’y a pas le choix : ce n’est pas une activité qu’on peut apprendre seul ! »

L’école de kite FreeBoost sur Ty Télé (novembre 2011)

L’école de kite a participé à l’émission Ty Time sur Ty Télé, la télévision locale du Morbihan, à l’occasion du reportage sur l’auberge de Jeunesse de Plouharnel.

Vous y découvrirez le site exceptionnel où nous vous proposons de vous héberger dans le cadre de nos stages de kitesurf avec hébergement.

Début du reportage : présentation des hébergements par Ludovic Lefebvre, directeur de l’auberge
7min : présentation de l’école de char à voile Les Passagers du Vent
15min : présentation du grand site dunaire classé Natura 2000
23min : présentation de l’école de kite FreeBoost

Soirée surprise pour le retour de Julien Kerneur (novembre 2010)

Télégramme du 12.11.2010 :

« Mercredi soir, à l’initiative de Sam Renault du « Coota », les amis kite-surfeurs avaient réservé une surprise au champion de France 2010 de kite, Julien Kerneur, débarquant tout juste d’Argentine, auréolé du titre de vice-champion senior du monde de kitesurf. Cette surprise avait été d’organiser une soirée en son honneur, en présence de ses parents et amis, de on entraineur à l’ENV (Ecole Nationale de Voile), de David Cano, de l’école de kite Freeboost, qui lui a confié ses premières ailes en 2005, de Marc Maugère, concepteur de sa planche de compétition, et de Serge Mallet, maire adjoint en charge des sports… »

L’école de kite FREEBOOST dans le Télégramme (août 2009)

[Une planche, une voile, un gilet, un harnais et un casque…Nous voilà équipés pour tester le kite-surf !]

[Direction la plage de Penthièvre avec deux moniteurs aguerris.]

[David et Vincent accueillent les stagaires et heuresement, ce ne sont pas que des sportifs branchés par les sports extrèmes. « le kite, c’est une question de technique et pas de physique », me rassure Vincent, lorsque je lui demande si les femmes s’en sortent aussi bien que ces messieurs. Elles se débrouillent souvent mieux, car elles comprennent vite qu’il ne faut pas forcer. En kite, le pilotage n’est pas naturel, car on ne peut pas se retenir à la barre. Il faut piloter en finesse « .]

[Un détail très hi-tech s’ajoute à l’équipement : la petite radio soigneusement collée à l’oreille. On reste en contact avec Vincent, à l’autre bout de la plage.]

[Nous avons fait le choix de former des binômes, explique David. Cela permet de pratiquer davantage et surtout dans des meilleurs conditions. C’est la personne avec laquelle on se forme qui relève la voile. Elle est sans cesse à terre lorsque l’on débute. Le moniteur peut ainsi être disponible pour donner des conseils sans courir partout ».]

David Cano, 3ème au Championnat de France de Longue Distance 2008

David Cano, moniteur du shop/école Freeboost situé à Erdeven, sur la Presqu’île de Quiberon, s’est spécialisé dans la Longue Distance. Il nous raconte sa saison 2008 et sa vision de cette discipline.

« Ma saison se termine plutôt bien pour moi puisque je suis 3ème au Championnat de France 2008 de Longue Distance. La finale s’est couru du 8 au 11 novembre à Port Saint-Louis du Rhône où je fait 3ème. Côté matos, je navigue avec des protos que je développe avec le shapeur Gilles Penvern d’Explorer (Vannes) et pour les ailes, j’ai utilisé les waroo 2008, principalement la 15m car nous avons eu beaucoup de petites conditions. Je joue beaucoup sur les longueurs de lignes, je monte jusqu’à 40m dans le vent léger. J’ai commencé à m’entraîner avec les nouvelles Nemesis HP, il y a de grandes chances que je les choisisse pour courir en 2009.

La longue distance est une discipline accessible à tous qui attire de plus en plus de monde. C’est vraiment très excitant, chacun arrive avec son propre objectif à la hauteur de son niveau : se frotter aux meilleurs dans le peloton de tête, se tirer la bourre avec les potes, réussir à finir toutes les manches, arriver le premier au bar pour l’apéro…

Merci à mon sponsor : mon shop-école Mystic/Best FREEBOOST.

Première simulation de sauvetage en mer d’un kitesurfeur (octobre 2007)

L’exercice s’est déroulé dimanche 21 octobre au large de la barre d’Etel à l’occasion de la journée annuelle d’exercices inter-stations SNSM (Etel, Quiberon, La Trinité, Groix).L’école Freeboost a été sollicitée pour organiser cette simulation.

 [C’est le navigateur Jacques Vincent qui a joué au « cobaye » pour l’exercice d’assistance à kite-surfeur en difficulté. Le problème du kite, ce sont les lignes. « Il faut d’abord neutraliser l’aile avant de se porter au secours  de la victime« , expliquait celui qui sera le coéquipier de d’Yvan Bourgnon sur « Brossard », sur la prochaine transat Jacques-Vabre.]

[« Jusqu’alors, les risques d’accident de kite étaient plutôt de percuter des obstacles. Aujourd’hui, c’est le risque d’être emporté au loin par l’aile qui redécolle« , ajoutait David Cano, moniteur de kite à Erdeven.]

L’école de kite FREEBOOST dans le Télégramme (septembre 2007)

[Mais la pratique d’un tel sport ne s’improvise pas. Il y a un vrai danger, car l’aile peut vous emmener loin au large. Comparé au ski, le kite-surf, c’est du hors-piste permanent, c’est pour cela qu’il faut une grosse gestion du risque et donc une formationn solide. Si le pilotage de l’aile s’apprend en 20 à 30 heures, il faut plusieurs années pour être apte à aller partout]

[Depuis lundi, à Kerhillio, David Cano accueille quatre stagiaires débutants. Pour Bruno, le doyen, déjà adepte du catamaran, le but de cette initiation est avant tout le fun : « En profiter au maximum !  A 65 ans, c’est profiter de la vie et de ce que la mer propose ! « ]

[Tout au long de la saison, David forme 120 à 130 stagiaires au kite-surf, et une bonne moitié poursuit dans la pratique de la discipline.]

L’école de kite FREEBOOST dans Ouest-France (septembre 2007)

Un journaliste de Ouest-France est venu observé une première séance d’un stage de kitesurf chez FREEBOOST.

 [Devenue un des plus gros spots pour la pratique du kitesurf, la Presqu’île de Quiberon voit depuis 1999 l’activité se développer.]

[Les principales difficultés du kitesurf demeurent dans le pilotage de l’aile laquelle peut devenir un engin potentiellement dangereux. Les règles de sécurité sont dispensées avant de passer à la technique]

[« Il faut 2 ou 3 jours au stagiaire pour apprendre à piloter avec de bonnes bases pour poursuivre sa progression mais il faudra entre 20 et 30 heures de cours pour pratiquer à plusieurs années pour bien maîtriser » indique le professionnel.]

David Cano, 3ème au Championnat de France de Longue Distance 2004

[Malik Bouchenafa aura quand même bluffé son monde, glissant à travers la houle sans perte de vitesse. Il est justement couronné champion de France devant Bruno Sroka et David Cano.Chez les filles, Marion Dietrich, Fabienne D’Ortoli et Agnès Fontenay terminent dans cet ordre.]

Profession : Moniteur de Kite (interview magazine KITEBOARDER en 2004)

[Peau bronzée et corps musclé, casquette et lunettes noires… Mélange de G.O et de Mitch Buchanan, le moniteur de kite, entouré de nymphettes, est le roi de la plage. Mais le quotidien est-il si rose que cela ? Pour le savoir, nous avons posé la question à deux moniteurs qui ont monté leur propre école : David Canoet Jean-Marc Trédez.]

[Depuis que j’enseigne, je n’ai jamais eu d’horaire fixe. Il faut être prêt des le matin pour profiter des  meilleures conditions météo de la journée. Au début, je travaillais 7j/7 pendant 7 mois mais c’était trop dur, alors j’ai décidé cette année de me prendre une journée de repos par semaine]

[Quelles sont les aptitudes nécessaires pour devenir un bon moniteur de kite ? Savoir gérer son stress, surtout l’été quand il y a pein de monde sur la plage. C’est un sport qui comporte des risques et c’est le moniteur qui est responsable]

[Comment vous voyez-vous dans 10 ans ? J’espère que je serais toujours dans le milieu du kite, mais ça va tellement vite… On va suivre la vague et on verra bien.]

« Vague de sports de glisse sur Quiberon » Ouest France (août 2003)

[Un peit brin de vent, et la baie de Quiberon se couvre de voiles multicolores. Ce n’est pas une nouveauté : voiliers et planches à voiles font parties depuis toujours du paysage. Mais depuis deux ou trois ans, des « peits nouveaux » les ont rejoints sur l’eau et sur les plages : le kite-surf, le surf ou le ski nautique sont des activités de plus en plus pratiquées par les vacanciers. Un véritable engouement sur lequel la Presqu’île de Quiberon a décidé de surfer. David Cano a su saisir l’oportunité : l’an dernier il a ouvert une école de kite-surf à Erdeven. Résultat : il fait le plein d’élèves été comme hiver. « Je me suis mis au kitesurf il y a quatre ans. Pour le plaisir. Mais j’ai rapidement compris qu’il y allait avoir une vraie demande de la part du public. Alors j’ai passé mon monitorat et je me suis lancé« , raconte David Cano.]

[Et même hors saison, ces activités font le plein, l’hiver dernier j’ai eu beucoup de client quand même. Des gens du coin ou des vrais mordus qui font le déplacement depuis Paris ou Rennes« , explique David Cano.]

[« La réglementation est en cours », explique David Cano, « mais pour l’instant nous n’avons que des directives de la fédération française de vol libre »…le kitesurf peut se pratiquer partout, il n’existe pas de zone delimitée et réservée à la pratique du kite-surf. C’est donc à chacun de faire attention pour prévenir tout accident. Ainsi, David Cano ne donne pas de cours l’après-midi pendant l’été, car « les plages sont trop bondées. »]

L’ecole de kite dans le Parisien en août 2003

[Le kitesurf est un jeune sport de glisse associant une planche très légère et un cerf-volant.]

[Pour David Cano, ancien planchiste et moniteur de kitesurf à Erdeven (Morbihan) près de Quiberon, « ça ne vaut plus le coup de faire de la planche, c’est trop limité ». « En kite, les possibilités sont infinies, il n’y a plus besoin de vagues pour faire des sauts »]

[Mais attention, ce sport n’est pas sans risques. La distance entre la planche et la voile peut atteindre 30m, aussi est-il nécessaire de disposer de beaucoup d’espace. La pratique n’est pas possible lorsqu’il y a beaucoup de monde dans l’eau. Toutefois; selon le CRS Jean-Yves Leroy, qui surveille la plage de Kerhillio, « la cohabitation est bonne avec les baigneurs », surtout depuis que l’école s’est installée.]

[La discipline peut même devenir dangereuse par vent fort. Récemment, David Cano a dû empêcher un kitesurfeur téméraire de naviguer. Il préparait sa voile de 14m² malgré un vent très puissant. « Il n’avait qu’une seule voile, raconte le moniteur. L’idéal est d’en avoir plusieurs de tailles différentes, mais le matériel coûte cher. »]

Pays d’Auray Juillet 2003

[Le kite surf est une discipline dans le vent. Alors que quatre spécialistes s’apprêtent à traverser la Manche avec ce drôle d’engin, David Cano enseigne les rudiments du kite depuis quatre ans déjà. Rencontre]

[Sorte de discipline hybride, à mi-chemin entre la planche à voile, le surf et le parapente, le kite surf est apparu en 1996. Il est aujourd’hui en plein essor.]

[Déjà, en nage tractée (sur le ventre et sans la planche), les premiers frissons se sont fais sentir. « Y’a des watts ! témoigne Nicolas. On sent la puissance du vent dans la voile. Il manque plus que la vitesse »]

[Vincent, adepte de la planche à voile, est quant à lui totalement séduit: « J’en ai marre d’attendre le vent en planche ! Avec le kite, on a besoin de beaucoup moins de vent. Il y a moyen de s’amuser plus facilement et de sortir plus souvent. »]

[Loin d’être des têtes brulées (seul Alan avait des notions de kite), chacun s’est insrit avec ses propres ambitions personnelles : « découvrir », « apprendre » ou « pour le fun ». Tous ont été séduits. Par le stage d’abord (« l’ambiance est géniale« ) et par le kite surtout « une glisse tout à fait originale, plus légère et moins violente que sur une planche ou un surf » Voilà encore des nouveaux adeptes.]